Vendredi 5 juin 2009 5 05 /06 /Juin /2009 22:06

Abusé... Deuxième post qui me renvoi à mes propres expériences...

 

Concernant la vengeance, je ne peux pas dire que ce soit une mauvaise chose. Bien utilisée, ça remet n’importe qui à sa position. Et cadeau bonus, ça défoule, la plupart du temps. Le danger est le « devenir froid ». Et là, les gens qui me connaissent vont dire que je sais de quoi je parle… Devenir froid, c’est deux choses différentes selon moi. Une mauvaise, et une …. moins mauvaise.

La première est l’antipathie et la méchanceté ; la seconde est un dédain, qui recouvre néanmoins une légère empathie, cachée derrière la glace, avec un soupçon de « savoir écouter ». Devenir froid peut conduire à ses deux façons d’être. J’affectionne la deuxième personnellement, mais je comprends également la première, même si je trouve dangereuse sa façon de nous attirer vers le fond.

 

Concernant le mode roue libre, difficile d’avoir un avis. C’est juste le temps de trouver une activité ou un centre d’intérêt. On arrête de cogiter pour se concentrer sur ces centres d’intérêts. Voir peut-être plutôt sur la personne digne d’intérêt. Ce qui nous amène donc à la fille.

 

Tu – on se tutoie maintenant ^^ - as deux choix, c’est sûr, mais je ne suis pas fan du dualisme droite/gauche. Oui, je vais faire mon relou, et en plus ça va être long. Y’a trop peu de blogs intéressants et bien écrit pour se restreindre quand on en trouve un. Donc j’annonce, je vais faire mon lourd.

 

Remise en situation : tu es en face du mur, c’est sûr, et tu cours dans sa direction.

Mais je ne crois pas que tu puisses virer à droite ou à gauche au dernier moment. Virer de bord signifie continuer le chemin, indépendamment du mur. Or, à droite comme à gauche, on pense constamment au mur que l’on a évité, que l’on contourne, puisqu’on continue à le longer. On ne peut pas vraiment parler de choix à prendre quand ces deux choix justement consiste à la même chose : fuir la question/le mur. C’est aussi partir du principe que l’on ait eu le temps d’anticiper les suites d’évènements et que l’on ait eu le temps d’y penser, pour mieux les affronter, ce qui est rarement le cas. Petite question : aurais-tu pu anticiper l’état dans lequel t’as collé le slow ? Et je réponds à ta place (parce que je fais ce que je veux) : non. On a trop souvent un choix à faire dans la précipitation.

 

La vie c’est un peu des milliers de mur qu’il faut escalader, ou se manger de face. L’image du mur est bien choisie, donc je l’ai reprise ^^. Et si on arrête cinq minutes les métaphores – un peu chiantes et pénibles quand même, les deux choix sont affronter/saisir et fuir. Lever les mains vers les encoches pour mieux grimper, ou les garder contre soi par peur de se faire mal.

Escalader le mur, c’est agir et se dépatouiller avec ce que l’on a. Affronter les situations, et en tirer une expérience, dans la douleur ou le plaisir, quoique quelque part, les deux cas seront positifs pour la suite. Gain d’Xp quoi …. ^^

Ne rien faire, c’est se manger le mur. Et en conserver une cicatrice pour le restant du chemin. Restant du chemin qui se fera à droite comme à gauche pour le coup. En revivant pour une plombe la douloureuse incrustation des pierres dans son petit visage. Regretter et revivre pour longtemps ce douloureux moment d’inaction.

 

A titre personnelle, ça vaut ce que ça vaut, mais j’ai toujours regretté les fois où je n’ai pas agit. Et la question : « Qu’est-ce que je n’ai pas gagné ces fois-là? » me hante toujours un peu. A l’opposé, je suis toujours sorti gagnant des situations que j’ai affronté. Je n’ai que rarement eu ce que je voulais, c’est vrai, mais toujours acquis deux choses : Xp et skill. Trois choses en fait. De la will aussi, cette petite chose qui me fait agir, dans l’espoir de réussir  à franchir plus tard tous ces putains de murs qui s’enchainent, à l’aide de mon Xp et de mes skills nouvellement acquis.

 

Et concernant la phrase : « on n'attend plus le prince charmant mais juste un garçon gentil et sincère », c’est la deuxième fois que je l’entends. Mais j’espère aussi qu’elle soit vraie.

Par JdG - Publié dans : A lire. Ou pas.
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Dimanche 31 mai 2009 7 31 /05 /Mai /2009 03:46


A plusieurs reprises, j'ai envoyé ici des morceaux interprétés en live. C'est une préférence personnelle. Rien de tel que le son des instruments et des voix répercutés sur les murs d'une salle, et sur le petit peuple. Ca donne au son un côté profond, plus lourd et plus chaleureux, en supplément de l'écho naturel que l'ensemble provoque.


Autre aspect que j'adore: la foule. Masse informe mais difforme, individuel mais impersonnelle. Ensemble confus, diffus et éparse. Peuple braillard et gueulard. Une même foule, unis autour d'une même envie, qui les a conduits à se rassembler à un même endroit, dans l'attente d'une même chose. Du son. Un bruit spécifique, que la foule connait déjà, mais qu'il espère ici redécouvrir, peut-être réinterprété, réinstrumentalisé ou reconstruit. Différent en tout cas.

 


Scorpions, en live, c’est de la sueur et du sang. Des deux côtés de la barrière. Les têtes se secouent, les corps vibrent. Les émotions assaillent, les sens tressaillent. Le jeu des lumières sera à la hauteur du son, et sublimera ses géniteurs. Il faut s’imaginer dans un stade, pris dans une marée humaine, agissant, ressentant et vibrant comme un seul corps. Non, c’est bien d'un concert dont je parle, pas d’une partouze. A chacun ses sources de plaisir.

 

 « Live Bites », album énorme, quand on aime le groupe, et  les spectacles hauts en couleurs. « Is There Anybody There ? », par Scorpions. Chanson atypique pour le groupe. Scorpions, c’est d’abord du bon gros son teuton, du genre tachant, voire tâcheron, avec comme une odeur de bière et de transpiration dans les airs. Et cheveux en mode serpillière. Y’a qu’à mater la tête des messieurs. Exceptionnellement là, on a le droit à un mélange des genres. Et Dieu sait que j’aime ça. Au gros son qui tache (on ne renie pas ses origines) s’ajoute ici une grosse dose de reggae. Oui, de reggae. Le style aux milles effluves …

 

Largement diffusée par la basse et la rythmic guitare, cette douce musique aux aigres senteurs de pétard s’insère parfaitement entre les passages de rock plus hardeux, et les deux six cordes passent merveilleusement d’un registre à l’autre. Elles ne saturent plus aussi facilement que sur d’autres pistes, et savent se faire plus élégantes, moins rutilantes et acerbes. Rudolf Schenker, M. musique du groupe, a pondu une merveille.

 

Le bonhomme a toujours été doué pour construire les morceaux, mais aussi les solos. Il a su parfois en faire des chansons à part entière (vibrant « Concerto in V », parfaite amorce à l’ « Alien Nation »). A la différence que pour ce solo-ci, on reste dans le style reggae. Les notes ne se succèdent pas à la vitesse du son, les effets de guitare ne sont ni complexes, ni exubérants. Presque une certaine sobriété dans le jeu. Quoique la guitare donne toujours (aussi bien) l’impression de nous parler, de succéder à la voix des couplets, et de cantonner cette dernière à un mode d’expression imparfait et insuffisant, presque inutile.

 

Quoiqu’il ne faille pas pour autant retirer à celle-ci les mérites qu’il lui revient de droit. Klaus Meine, M. texte du groupe, réussi ici un brillant exercice de style. Faire d’une chanson une ode, un hymne. Faire ressentir la fureur comme la tristesse. Le texte est ici introspectif. Glauque à souhait. Et Dieu sait que j’aime ça. Déjà cette simili-intro, pas si loin du yaourt, annonce ce que sera la suite. Un cri, inutile mais nécessaire. Du désespoir en barre. Un cri de douleur, aussi. Une renaissance, dans le sang et les larmes ?

 

Une perte de repères. Une chute libre. Une noyade.

Where is the love of my life couldnt find her

In the darkness of these days

I find myself in a state of confusion

Lifes like a pantomime trick

Save me dont let me get lost in the ocean

 

La recherche d’un endroit salutaire. Ou de la personne providentielle. Rédemptrice.

Tell me the way I must take to reach my destination

Wheres a place that I can stay

Who shows me the way to my love

I need your help everyday

To bring back the sun to my heart

 

Allons plus loin encore, et tapons dans l’extrapolation. Et si le solo était finalement cette chose/personne/entité si ardemment recherchée ? Déclenché pour succéder à cette profusion de sentiments de perdition, il vient nous rappeler à la raison. Pour moi, cette chanson est le symbole, la signification même que la musique qui s’attache à ne pas se renouveler, à s’enfermer dans un unique style, conduit les groupes à leurs pertes. La richesse est dans la variété. C’est ce que cette guitare me pleure à l’oreille. Analysons le refrain. Au début, « who feels that vibration » est sur fond sonore hard rock, tandis qu’en conclusion « To bring back the sun to my heart » passe en reggae rock. Léger glissé vers la fusion, le but à atteindre, en quatre phrases, un refrain. CQFD, oserais-je dire.

 

Revenons-en à la chanson. Nous passerons ici sur le final, typique des live, à savoir mièvre et sans trop de saveurs. Trop abrupte. J’ai d’ailleurs personnellement l’envie, et à chaque fois, de me coller les doigts dans un encadrement de porte, et de refermer violement celle-ci, juste dans l’espoir d’échapper à cette pitrerie de conclusion par un  gros lâcher d’endorphine direct au cerveau. Passons, oui. Car cinq secondes ne peuvent entacher quatre minutes de bonheur.

 

Rudolf Schenker et Klaus Meine, plus qu’omniprésent dans le groupe et sur scène, dans leurs prestations et jeux respectifs, sont les deux seuls membres dont j’ai parlé. Et pour cause. Le premier est le seul membre à avoir été dans le groupe depuis ses débuts, et à ne pas l’avoir quitté. Le second n’a raté qu’une poignée d’années au début, mais peut-on seulement lui en vouloir tant il aura su sublimer les compos du groupe par ses textes.

 

Loin des ballades emblématiques du groupe, si (trop) souvent martelées par quelques radios à œillères, voilà une piste presque méconnue, mais qui détonne tellement du reste.

 

Hommage lui est rendu. J'espère.

Car Dieu sait que je l’aime.

 

 



Par JdG - Publié dans : Mails en musik. Ou musik en mails ...
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Jeudi 7 mai 2009 4 07 /05 /Mai /2009 00:00
Par JdG - Publié dans : En bref
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Lundi 4 mai 2009 1 04 /05 /Mai /2009 00:00
Une approche du bonheur. Tout simplement.

Je ne peux pas décrire cette piste d’une autre manière. Cette chanson me colle en mode jouasse. Une véritable approche du bonheur. Un traitement contre toutes les formes de déprime, de baisse de forme ou de coup de mou. Comme un shoot d’adrénaline, directement dans la jugulaire, direction le cerveau par la voie express, pour explosion entre deux neurones, et départ immédiat pour ailleurs. Essayiez. Ca tombe plutôt bien, elle vous est adapté, vu que vous n’avez que deux neurones en état de marche de toute façon …

Plus qu’une musique, une cure de bonheur par la musique.

« Animal Nation », par le père Gabriel. L’ « Archange » Peter Gabriel. Ca a était son surnom du temps où il officiait comme chanteur/flûtiste chez Genesis. Mais jamais il ne l’a autant mérité que lorsqu’il est sur scène avec cette piste. Il éclate - que dis-je ? - il rayonne. Moins égocentrique et soulant pourtant, qu’un prêcheur vomissant ses sermons et fausses vérités. Mais tout autant, si ce n’est plus, hypnotique. Engageant. Quelque part prophétique. Comme une aspiration à la liberté. Au chant, à la danse et à la variété.

Plus qu’une musique, un hymne au bonheur par la musique.

Déjà, musicalement, à mes n’oreilles de relatif profane (no comment sur cette dernière phrase svp), elle est parfaite. Variée dans les instruments, dans les rythmes, dans les compositions de chacun des instruments, … Tout ce que je peux attendre d’une merveille, elle l’a. C’est tout. Point. Et … Ôh surprise, mais quelle est donc cette explosion de notes et de voix, qui prolonge la chanson par deux fois ??? Ne serait-ce pas ce que l’on appelle … une merveille ?
De subtilité et de tons.
De musicalité et de sons.

Ecoutez toutes ces voix qui se mélangent et s’entremêlent.
Chut j’ai dit ! Ecoutez juste.
Ecoutez toutes ces subtiles notes, de basse, de guitare et de clavier, lâchés par salves, au gré du rythme de la batterie.

Le son du bonheur.



Par JdG - Publié dans : Mails en musik. Ou musik en mails ...
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Jeudi 30 avril 2009 4 30 /04 /Avr /2009 11:57
Oubliez le test made in Facebook, il est plus destiné à vous lécher le cul qu'autre chose.
Sachez enfin si vous valez mieux que votre balai à chiotte. [Ici]

P.S. : Gros, fais le(s) test(s) et balance moi tes résultats ^^ Stun ordre ...

Score à battre :
Par JdG - Publié dans : En bref
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